Hô Chi Minh :

Un peu d’histoire Saïgon est l’ancien nom donné à Hô Chi Minh ville avant 1975. Cette date marque la défaite du Vietnam du Sud et la conquête de cette grande ville par le régime du Nord.

Les vainqueurs de cette guérilla l’ont rebaptisé ainsi afin de rendre hommage à leur dirigeant, Hô Chi Minh, décédé en 1969. En même temps cette ville
a perdu son titre de capital, en cédant sa place à Hanoï.
Sur le plan géographique, elle se trouve au Sud, pas très loin du Mékong, sur les rives de la rivière Saïgon. Comme auparavant , cette elle s’impose comme le poumon économique de ce pays. C’est la plus grande agglomération, elle représente pas moins de 9% de la population totale. Les Vietnamiens ne nous disent jamais Hô Chi Minh, mais parle de cette ville en la nommant Saïgon. Vous nous croirait ou pas mais beaucoup de personnes ne font pas le distinguo entre les deux, et pense que ceux sont deux villes différentes.
Nous n’avons que peu apprécié cette ville. Manque d’objectivité certainement, car nous ne lui avons donné aucune chance.
Grande agglomération synonyme de foule, d’agitation, de grands buildings et surtout d’anonymat. Vous me direz, pourquoi être là, si dés le départ
l’idée est arrêtée.
C’est un peu le passage obligatoire pour poursuivre notre voyage. Nous ne voulions pas cumuler bus de nuit, puis repartir dans la foulée.
Ici, pas de scooters, trop de monde et tout se concentre sur la ville, il y a beaucoup de marché de jour comme de nuit. Souvent présents pour les touristes, qui regroupent les bibelots, habits, et toute sorte de souvenirs en tout genre. Nous trouvons également des sacs, bagages et valises, enfin nous le remarquons car nous sommes à la recherche d’une valise de format moyen, solide et possédant quatre roues.
Car nous avons décidé de renvoyer le sac de voyage de Seb, beaucoup trop encombrante, ainsi que quelques affaires que nous regretterons peut être plus tard.
Une bonne partie de la journée sera consacrée à ça. Nous commençons par nous renseigner à la poste, à savoir la dimension max d’un colis, le tarif par surface où par avion, ainsi que le temps pour qu’il arrive à destination.
Renseignements pris, nous retournons à l’hôtel, pour tenter de démonter le dit « bagage », qui est juste énorme et non compressif tel quel, et sans être dans l’obligation de s’en défaire sur place. Seb arrive à dévisser tout les renforts et les barres centrales, il est possible que l’on puisse l’insérer dans un carton. Nous rassemblons le reste des affaires et nous voilà reparti, direction la poste.
Après de deux heures de Tétris, nous sommes arrivés à mettre le tout dans un seul carton. C’était sans compter sur l’employé, qui nous demande de tout sortir pour vérifier le contenu. Il nous faut faire une liste de chaque chose en anglais ainsi que sa valeur, et qu’elle soit validée par ses soins, c’est un peu le même refrain depuis notre départ pour envoyer un colis en France.
Il est plutôt très patient et regarde Seb remettre le tout dans le carton de façon méthodique. Il est très amusé, et le félicite de sa stratégie d’insertion, d’autant que nous sommes équipés de pinces, ciseaux, tenailles, tournevis.
Nous aurions souhaité passer notre temps ailleurs, mais bon, au moins les personnes sont agréables, souriantes et surtout pas pressés.
Nous pourrions presque faire un article sur les différentes postes d’Asie, dans chaque pays, nous nous y sommes rendus.

Une fois le colis expédié, nous retournons acheté la valise, nous avions fait le tour préalablement, pour repérer le modèle et les prix. Nous sommes allés directement sur le marché, au stand repéré. Soyons honnête vu le prix, nous avons certainement
une copie de style Samsonite. Qu’importe, elle semble solide, et remplie toutes nos attentes. Retour à l’hôtel pour déposer le bagage, les gérants ont du mal à comprendre notre traffic, et sont même inquiets de nous voir avec nos bagages, ils devaient s’imaginer que nous voulions prendre la poudre d’escampette, sans régler la note.

D’un autre côté, ils détiennent nos passeports, nous risquerions pas d’aller très loin. Nous avons tout de même pris le temps de visiter quelques pagodes.
Le lendemain matin, nous nous rendons à la station de bus, nous avions remarqué quelle se située à quelques 500m de notre logement. Nous avions prévu de partir dans la matinée et avons anticipé, les valises sont bouclées. Il est 6h du mat, nous allons directement au guichet, où est noté Hô Chi Minh Dalat. Il reste des places pour le bus de 7h30, avec la compagnie de bus Futa. Nous réglons nos billets à la hâte et filons récupérer nos affaires car le temps est compté, il faut être sur place une heure avant.
Il faut encore payé nos deux nuits et surtout récupérer nos sésames, l’indispensable, le précieux, nos passeports.
Les réseaux de bus sont bien réglés, il est simple et plaisant de voyager de cette façon,
ils viennent vous chercher sur votre hôtel et vous amène à la station. Il se trouve que aujourd’hui n’étant pas loin, nous n’avons pas fait appel à ce service. Les autres fois nous réservons directement avec le gérant de notre logement.
Il est prévu que nous arrivions à Dalat en début d’aprem. Cet autocar est plutôt très bien, ce sont des couchettes confortables, avec clim, donc des couvertures, sinon tu te gèles. Tu retires tes chaussures en entrant, on te donne un sac plastique pour les rangées. On t’apporte une bouteille d’eau fraiche, une lingette sous vide. Il y a des toilettes et même du wifi. Des coqs en pattes.
Lorsque que nous nous arrêtons, nullement besoin de remettre ses baskets, il y une bassine à la descente du bus, avec un gros tas de tongs à l’effigie de la station, ce qui permet également d’être repérable et de ce fait ne pas être oublié. Ils recomptent tout de même le nombre de passagers avant le départ.
Sur la route le gérant de l’hôtel où nous avons réservé, nous demande quel bus, de quel compagnie et vers quel heure nous arrivons. Pratique d’avoir le wifi, du coup il nous signal qu’il sera présent à notre arrivée. Elle est pas belle la vie.
Sauf que, nous n’avions pas signalé, que malgré nos délestages réguliers de surplus d’affaires, nous ne tiendrons pas sur une moto avec nos bagages. Ni une, ni deux, il nous cale dans un mini bus qui dessert les Guests des alentours compris dans le billet.
Nous sommes sur place un quart d’heure plus tard.

Direction notre nouvelle destination au Vietnam . . . . . . . . 

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