Dà Lat :

Une ville des Hauts plateaux du centre du Việtnam, capitale de la province de Lâm Đồng, à une altitude de 1500m.
En français, ses habitants sont appelés « Dalatois ».

 
Dà Lat, autrefois appelé le Petit Paris on peut y voir une réplique miniature de la Tour Eiffel.

Autrefois appelé le Petit Paris on peut voir a Dà Lat une réplique miniature de la Tour Eiffel.

 

Particulièrement appréciée aussi bien par les locaux que les touristes. Le penchant vers ce lieu est du au fait que le climat est propice.
Cette ville se situe sur les hauts plateaux centraux du Vietnam, par rapport au niveau de la mer. Il est très agréable de pouvoir enfilé une petite laine le soir.
L’attrait ne se situe pas seulement à son climat agréable mais également à la beauté de ses paysages ainsi qu’à sa richesse culturelle.
Il y a des prairies verdoyantes, des cultures de riz en terrasse, des plantations de café, des chutes d’eau spectaculaire, de très beaux lacs, de superbes pagodes et un artisanat très présent.
Nous sommes sur les hauteurs de Dalat, légèrement excentrés de la ville, dans une ruelle, où les Homestay, auberges se succèdent, quelques maisons résidentielles et quelques petites boutiques de proximités. Nous ne sommes qu’à quelques centaines de mètres du centre névralgique, pourtant l’agitation qu’amène une ville nous est épargné ici.
Comme à notre habitude maintenant, et oui, même des Globe-trotters que nous sommes devenus ont des petites habitudes, nous découvrons les alentours à pied.
La ville est assez moderne et compte un grand nombre de boulangeries, pâtisseries immenses, elles sont généralement sur trois niveaux.
Elles font hôtels, Restaurants, Bars, Sandwicheries.
Proposant une grande variété de spécialités, avec du pain pour une fois à la hauteur.
En contre bas de la ville s’installe un vaste marché local de nuit, ouvert et couvert. Nous trouvons d’innombrables sortes de fruits, légumes, dont des asperges, artichauts, et fraises que nous n’avons vu qu’ici. On retrouve tous ces fruits aussi bien frais que séchés, mais également de la tisane de fleurs d’artichaut très réputée.
Beaucoup de stands culinaire, fringues, souvenirs, il fait frais, mais pas froid non plus, je dirais 18 à 20°, mais quasiment tous les Vietnamiens portent doudounes et bonnets de laine. Virginie qui se trouve frileuse…….

Le lendemain nous chevauchons notre scooter direction de la gare, architecture Française, construite à l’époque où elle nommait encore l’Indochine, à la période de la colonisation. Elle reste les vestiges d’un temps passé, ne circulant plus réellement ,uniquement un circuit de 7km autour de la ville. Néanmoins il est agréable d’y faire un tour, elle est entretenue, les wagons servent de café.

Au hasard des routes, nous arrivons sur les hauteurs de Da Lat, à l’entée d’un parc joliment arboré, un petit pont permet de franchir le lac, des fleurs absolument partout, même une serre où sont référencées d’innombrables variétés d’orchidées.

Đà Lat, le petit Paris du Vietnam

 

Nous apprendrons et verrons par la suite que les fleurs sont cultivées en grand nombres et sous serre,. Des centaines d’hectares, à perte de vue, alimentant tout le Vietnam, et même à l’export. Elle sont essentiellement cultivées dans le but de fleurir les lieux de culte, et tout les lieux où l’on dépose des offrandes.

Nous nous rendons à Crazy House, comme son nom l’indique la maison folle, construite par l’architecte Vietnamien Dang Viet Nga.
Elle ressemble à un arbre géant, où sont intégrés des grottes, des animaux, des champignons, des araignées, de forme complexe, organique, quasi uniquement des formes arrondis. Un mélange de conte de fées associé au style Dali. Ouverte au public, il est même possible d’y dormir, nous avons passé au moins deux heures, à visiter un lieu hors du commun.
Le lendemain nous prenons le scooter pour découvrir des cascades, en fouinant à la recherche de lieux à voir sur notre route. Nous nous retrouvons dans un village, que nous avions noté comme étant axé sur l’élevage de vers à soie, appelé sériciculture .

Éléphant WaterFall Đà Lat, le petit Paris du Vietnam

La sériciculture est l’élevage du ver à soie issu de la chenille du papillon, le Bombyx mori, elle démarre par la culture du mûrier, l’élevage du ver pour l’obtention du cocon, le dévidage et la filature. La difficulté pour nous c’est nous ne faisons que très rarement appel à des tours clefs en main. Ils nous faut donc observer, s’arrêter, demander pour pouvoir accéder aux endroits tenus secrets volontairement, par les agences. Nous remarquons sur la route d’immenses tas de cocons, nous nous arrêtons.

Le monsieur ne parle pas Anglais, mais avec l’aide d’un traducteur, il finit par comprendre que nous recherchons l’entreprise où vont les cocons, pour extraire les fils de soie. Il nous fait signe de patienter quelques minutes, il prend son scooter et nous fait signe de le suivre. Quelques centaines de mètres plus loin, nous y sommes, quelques touristes venus avec diverses agences. Personne ne nous remarque, nous profitons des visites guidés de loin, histoire de comprendre le fonctionnement ainsi que le sens de la visite.
Les cocons sont sélectionnés en fonction de la couleur, de la densité et de la qualité du fil. Ils sont ensuite, ébouillantés, nettoyer à plusieurs reprises, avant d’être dévider et envoyer sur des bobines.

Ce même village fabrique sur les bords de route des paniers plats tissés de grandes circonférences, ceux là même utilisés pour stocker les vers à soie.

 

 

Nous poursuivons notre route montagneuse pour nous rendre à Elephant Waterfall « cascade de l’éléphant ». Son accès est gratuit, seul est payant l’accès au parking pour notre scooter . La cascade est située dans une vallée au pied d’un col de montagne, nous sommes à 30km de Da Lat.
Comme tout se mérite, pour accéder à la base de cette chute d’eau, il vous faut descendre le long d’un chemin boueux, glissant et franchement traitre .
Il vous faut encore escalader les roches volcaniques, il y a tout de même une main courante quelques peu branlante, insérée dans la roche pour guider le visiteur. Il faut prendre son temps, éviter les touristes en sens inverse, être prudent et regarder où l’on pose son pied. Les éclaboussures rendant le lieu très humide. Le bruit est sourd, le rugissement de la chute, est impressionnant ne laissant aucun visuel, avant d’être face à elle. Nous sommes au pied, elle s’élève alors à 30m, au dessus de nous. La puissance et le volume d’eau qui dévale, nous subjugue. Il y a moyen de se rapprocher un peu plus, mais ce n’est pas sans danger, et la douche est gratuite. Seb bien évident aura tester l’option, sans moi. Se préserver tel est ma devise.
Il y a également une grotte, qui te permet de te retrouver quasiment sous la chute, encore fois, Seb seul a tenté l’expérience.

Deuxième chute Dantala Waterfall, seulement à 6km du centre ville de Da Lat, donc une infrastructure plus développée , grand parking, gros restos, parcours dans les arbres, un téléphérique, un rappel, du rafting, et un manège genre petite montagne russe en voiturette individuelle, pour descendre et remonter de la base de la chute d’eau. Chaque attraction est payante. Nous sommes descendus tout simplement par les escaliers, elle est plutôt très jolie, mais pas réellement impressionnante. Il y a plusieurs niveaux de chute. Nous avons fait les fainéants et sommes remontés via le petit manège.
Cette ville est vraiment agréable de part son climat, mais également le décor alentours.
Nous avons circulé au milieu des rizières, qui sont à cette période, en pleine moisson. Il y a également de vastes étendues de plantations de café, et des points de vus à coupé le souffle. Nous avons été comblé par cette ville.
Nous réservons par la Guest notre départ en soirée, avec un bus de nuit, direction Hoï An.
Départ à 17h, pour une arrivée à 5h30 le matin. Cette fois ci, la compagnie que l’on a choisi pour nous, n’est pas terrible. Le confort est identique, mais visiblement nous ne sommes pas leurs priorités. Les bagages sont négligés, le but étant de financer pour eux le déplacement de colis nombreux et diverses. Nous nous arrêtons souvent, nous ne pouvons pas descendre, c’est uniquement dans le but de livrer, ou récupérer des cartons qu’ils entassent sur nos bagages. L’arrêt repas sera finalement à presque 1h du mat, mais surtout ils sont désagréables et conduisent comme des malades. Comme d’habitude, ils nous déposent loin de tout, histoire de faire fonctionner les taxis, alors que la station de bus n’est pas là. Rien de bien grave en soi, nous sommes à Hoï An est heureux d’être là.

Mais ça vous allez le découvrir dans le prochain article . . . . . .

Dà Lat, le petit Paris du Vietnam en images :

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Dà Lat le petit Paris du Vietnam en vidéo :